LUDER BANDS

Titre : ……………………INVESTIGATION SUR LES PROBETTES PLATS (FORMATION DE LUDER BANDS)
NOM : VALDEZ ORTIZ PABLO ISRAËL
GROUPE : 3IV16
MATTER :…….RÉSISTANCE CHIMIQUE ET MÉCANIQUE DES MATÉRIAUX
INDEX- ABSTRACT : ……………………………………………………………………………………….PAGE. 3
-INTRODUCTION…………………………………………………………………………………..PAGE. 3
-MATERIALS AND METHODS……………………………………………………………………..PAGE 6
-RESULTATS ET DISCUSSION…………………………………………………………………..PAGE 7
-REFERENCES …………………………………………………………………………………….PAGE 12
Abstract. L’apparition de bandes de Lüders dans les aciers à faible teneur en carbone est un phénomène largement connu et étudié. Les études vont de la nature des bandes aux aspects cinétiques associés à la formation et à la propagation des bandes. Cependant, l’analyse de cette instabilité plastique par des techniques numériques est encore peu explorée.
le nombre de bandes nucléées et le mode de propagation sont influencés par la valeur limite de fluence initiale de la courbe d’entrée chaque fois que la méthode, qui affecte les caractéristiques d’écoulement du même niveau.
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1. INTRODUCTION
Les bandes de Lüders sont des régions de rencontre de déformation plastique, la nucléation et la propagation produisent le flux dit de processus discontinu, également connu sous le nom d’effet Piorbet,
Phénomène observé dans certains matériaux métalliques lors de la transition du comportement élastique au comportement plastique est classiquement associé à l’interaction des dislocations avec des atomes solutés interstitiels, qui agissent pour les immobiliser avec la formation d’atmosphères
(1,2)
à des positions de plus basse énergie dans le réseau cristallin. Dans un premier temps, on observe
L’apparition de la limite supérieure décaudale, qui correspond à la libération des désaccords dans une certaine région métallique. Ensuite, il y a le flux de la limite inférieure équivalent à la tension nécessaire pour déplacer ces défauts linéaires multipliés. A partir de ce moment, des valeurs de tension irrégulières ou presque constantes sont affichées, selon qu’une bande unique, s’étendant sur tout le métal, ou diversifiée s’est développée. Les bandes sont formées, chaque ensemble caractérisant la nucléation/propagation d’une partie de la courbe de contrainte-déformation
Les bandes de Lüders sont des bandes de déformation plastique qui apparaissent dans certains métaux, comme les aciers à faible teneur en carbone ou certains alliages d’aluminium-magnésium, lorsqu’ils sont soumis à une contrainte de traction. Ce phénomène a été décrit pour la première fois par Guillaume Piobert et W. Lüders.
La formation des bandes de Lüders dépend d’une part de caractéristiques microscopiques, telles que la taille des grains et la structure cristalline, et d’autre part de la géométrie macroscopique de la pièce. Un exemple de cette dernière est le fait qu’une barre d’acier de section carrée soumise à une tension longitudinale a tendance à développer plus de bandes de Lüders qu’une barre du même matériau mais de section circulaire.
Lorsqu’une éprouvette de traction est testée, la formation d’une bande de Lüders est précédée d’une plastification suivie d’une chute de tension. La bande apparaît alors en séparant une région déformée plastiquement d’une région non déformée plastiquement. La bande se propage lorsque la déformation augmente. La bande de Lüders apparaît généralement à une extrémité de l’échantillon et se propage vers l’autre extrémité. Le front visible est normalement situé en ligne droite formant un angle compris entre 50° et 55° avec la direction d’application de la charge et se propage le long de l’éprouvette. Au fur et à mesure que la bande se propage, la courbe nominale de formation des contraintes reste horizontale. Une fois que la bande est terminée…

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