La loi d’égalisation

La loi d’égalisation est une relation quantitative entre les taux de réponse relatifs et les taux de renforcement relatifs dans des schémas de renforcement concurrents. La loi d’adéquation stipule simplement qu’il existe une corrélation entre le comportement et l’environnement. Elle s’applique avec une fiabilité suffisante lorsque des sujets non humains sont exposés à des horaires simultanés à intervalles variables, et son applicabilité dans d’autres situations est moins claire, en fonction des hypothèses formulées et des détails de la situation expérimentale. Cette loi a considérablement aidé les analystes du comportement à relier le comportement à l’environnement et à écrire des équations qui montrent clairement comment ces deux éléments covarient.

En bref, la loi suggère que le taux de réponse d’un animal dans un environnement sera proportionnel à la quantité/durée du renforcement positif délivré.

Il existe trois idées sur la façon dont les humains et les animaux maximisent le renforcement : la maximisation moléculaire, la maximisation molaire et l’optimalité.

  • Maximisation moléculaire : les organismes choisiront toujours l’alternative de réponse la plus susceptible d’être renforcée à ce moment-là.
  • Maximisation moléculaire : les organismes distribuent leurs réponses entre plusieurs alternatives afin de maximiser la quantité de renforcement qu’ils obtiennent à long terme.
  • optimisation : les organismes répondent afin d’augmenter les taux locaux de renforcement des alternatives de réponse.

La loi correspondante a été formulée pour la première fois par Richard J. Herrnstein (1961) à la suite d’une expérience avec des pigeons sur des horaires simultanés à intervalles variables. Les pigeons ont reçu deux boutons sur une boîte de Skinner, chacun d’entre eux donnant lieu à des taux différents de récompense alimentaire. Les pigeons avaient tendance à picorer le bouton qui produisait la récompense alimentaire la plus élevée plus souvent que l’autre bouton, mais ils le faisaient à un rythme similaire à celui de la récompense.

Si R1 et R2 sont les taux de réponse dans deux horaires dans lesquels les performances obtenues sont les taux de renforcement Rf1 et Rf2, la loi veut que le taux de réponse relatif R1/(R1+R2) soit égal, c’est-à-dire soit égal au taux de renforcement relatif Rf1/(Rf1+Rf2). C’est-à-dire,

{displaystyle {Rfrac {R_{1}}}{R_{1}}+R_{2}}={Rf_{1}}{Rf_{1}}+Rf_{2}}}}}

Cette relation peut également être exprimée en termes de rapports réponse/renforcement :

{displaystyle {Rf_{1}}}{Rf_{2}}={Rf_{1}}{Rf_{2}}{Rf_{2}}={Rf_{1}}{Rf_{2}}

Des recherches plus poussées ont montré que les données s’écartent généralement de l’appariement strict, mais reposent sur une très bonne approximation par une généralisation de la fonction d’énergie de l’appariement strict (Baum, 1974),

{{displaystyle {Rfrac {Rf_{1}}}{R_{2}}}}=gauche({Rf_{1}}{Rf_{2}}}}{Rf_{2}}droite)^{s}}

Ceci s’exprime plus commodément sous forme logarithmique

.{\displaystyle \log \left({\frac {R_{1}}{R_{2}}}\right)=\log \left(b\right)+s\cdot \log \left({\frac {Rf_{1}}{Rf_{2}}}\right)}{displaystyle \log \left({Rf_{1}}{Rf_{2}}{Rf_{2}}right)=log \left(b\right)+s

Les constantes b et s sont appelées « biais » et « sensibilité », respectivement. Cette loi généralisée explique une grande partie de la variance dans la plupart des expériences sur les horaires simultanés à intervalles variables chez les sujets non humains. Les valeurs de b dépendent des détails du dispositif expérimental, mais les valeurs de s se situent systématiquement autour de 0,8, alors que la valeur nécessaire pour un accord strict serait de 1,0

La loi est importante pour deux raisons. Premièrement, elle offre une quantification simple du comportement qui est extensible à un certain nombre d’autres situations. Deuxièmement, il semble offrir une explication, comme l’a exprimé Herrnstein (1970), dans le cadre de l’analyse opérante, le choix n’est rien de plus que la mise en place du comportement dans le contexte d’autres comportements.

Voir aussi

  • Conditionnement de l’air

Références

  1. Poling, A., Edwards T., & Weeden M. (2011). La loi de la correspondance. Le dossier psychologique. (61) : 313-322.
  2. Edwards, Timothy L., et al. « The matching law. » The Psychological Record 61.2 (2011) : 313+. Academic OneFile. Web. 29 nov. 2011.
  3. Herrnstein, R.J. (1961). La force relative et absolue des réponses en fonction de la fréquence du renforcement. Journal of the Experimental Analysis of Behaviour, 4, 267-72.
  4. Baum, W.M. (1974). Sur deux types de déviation de la loi d’appariement : le biais et l’undermatching. Journal of the Experimental Analysis of Behavior, 22, 231-42.
  5. Davison, M. & McCarthy, D. (1988). La loi de l’appariement : une revue de la recherche. Hillsdale, NJ : Erlbaum.
  6. Herrnstein, R.J. (1970). On the law of effect, Journal of the Experimental Analysis of Behavior, 13, 243-66.
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