Coexistence

A la Résidence scolaire Ana María Martínez Urrutia, « apprendre à vivre ensemble » est l’un des objectifs fondamentaux de son projet éducatif. L’enjeu du centre est de développer un modèle de coexistence fondé sur l’exercice responsable de ses propres droits, le respect des droits des autres et l’accomplissement des devoirs, assumé par la communauté éducative et fondé sur les valeurs démocratiques.

Apprendre à vivre ensemble est un objectif éducatif et, par conséquent, il est nécessaire de l’apprendre comme on apprend les mathématiques ou l’éducation plastique. Des aspects tels que l’exercice responsable de la citoyenneté, l’apprentissage de l’engagement dans sa propre école et dans la vie sociale, l’apprentissage du dialogue, le respect des droits de l’homme, l’empathie, l’attitude positive face aux conflits, le développement des compétences sociales et du contrôle émotionnel, la capacité à transformer des idées en projets et à les mener à bien, la connaissance de soi et le développement de l’estime de soi… sont au cœur de ces compétences et constituent un apprentissage essentiel pour apprendre à vivre ensemble.

Le plan de coexistence est un document qui expose les intentions du centre pour l’amélioration et le développement de la coexistence positive et les stratégies qu’il suivra pour atteindre cet objectif…

Règlementation du plan de coexistence

Le plan de coexistence est basé sur les principes contenus dans la loi organique 2/2006, du 3 mai, sur l’éducation et dans la loi 17/2007, du 10 décembre, sur l’éducation en Andalousie.

Il est élaboré conformément aux dispositions de l’article 25 du DÉCRET 54/2012 approuvant le règlement organique des résidences scolaires de la Communauté autonome d’Andalousie.

Son contenu est conforme aux dispositions de l’ORDRE du 20 juin 2011, par lequel sont adoptées des mesures pour la promotion de la coexistence dans les écoles soutenues par des fonds publics et réglemente le droit des familles à participer au processus éducatif de leurs fils et filles.

Les indications de la résolution du 26 septembre 2007, de la direction générale de la participation et de la solidarité dans l’éducation, par laquelle il est convenu de rendre publics les protocoles d’action à suivre par les écoles en cas de brimades, d’agressions envers les enseignants ou le personnel administratif et de service, ou de maltraitance infantile)

Diagnostic de l’état de coexistence dans la résidence

Le réseau de résidences scolaires est une initiative de la Junta de Andalucía pour promouvoir l’égalité dans l’éducation et favoriser le développement maximal des élèves qui ont des difficultés géographiques ou socio-économiques. Les résidences scolaires ont pour but de donner effet au principe d’égalité des chances pour les élèves de l’enseignement obligatoire, qui éprouvent des difficultés d’accès, de séjour et de promotion dans le système éducatif, pour des raisons géographiques ou socio-économiques, ainsi que pour les élèves de l’enseignement secondaire post-obligatoire, qui ne sont pas scolarisés dans la ville de leur domicile familial. Les résidences accueillent les élèves de l’enseignement obligatoire et post-obligatoire. Dans le premier cas, les séjours sont gratuits et dans le second, les étudiants peuvent bénéficier de bourses de différents montants en fonction de la formation et du revenu familial

Les données qui peuvent nous donner une idée très approximative de la situation actuelle de la résidence sont les suivantes :

Capacité 248 places, deux sexes. Occupation moyenne : 80 pour 100
Niveaux d’enseignement PCPI, FP, baccalauréat, enseignement en régime spécial.
Origine des étudiants 85 % d’Espagnols, 15 % d’autres origines
Zone d’origine 50 % Poniente, le reste principalement province.

Les élèves qui fréquentent notre école viennent de toute la province mais avec une nette majorité des municipalités du Poniente (environ 50 pour 100), suivies de Nijar (15 pour 100) et les autres 15 pour 100 répartis dans le reste de la province, bien qu’il y ait généralement des enfants d’autres régions en nombre insignifiant. Il s’agit des élèves qui ne peuvent pas fréquenter quotidiennement un centre éducatif financé par des fonds publics en raison de l’éloignement de leur domicile ou de l’impossibilité d’assurer un transport scolaire gratuit, des élèves issus de familles qui, pour des raisons professionnelles, passent de longues périodes loin de leur domicile et de ceux qui doivent combiner les études secondaires avec des cours professionnels de musique et de danse ou la pratique d’un sport. De plus, d’autres raisons familiales à risque d’exclusion sociale et la condition des enfants de victimes de violence de genre sont prises en compte.

C’est pourquoi l’origine des élèves est hétérogène, de même que leur formation, leurs intérêts, leurs habitudes et leurs coutumes. L’âge varie entre 14 et 22 ans. Cela signifie que les relations entre les membres du groupe sont très sectorisées, regroupées par âge, origine ethnique ou géographique, niveau d’études, hobbies ou simplement par le fait de vivre ensemble dans la même pièce. En principe, cette diversité ne devrait pas poser de problèmes de coexistence, mais plutôt être une source d’enrichissement pour tous, car en vivant sous le même toit, les élèves ont de nombreuses occasions d’échanger des opinions, de profiter des loisirs, de manger ensemble, de participer à des activités éducatives et récréatives et, en définitive, de réaliser un jumelage qui, dans de nombreux cas, durera toute une vie.

Il est donc nécessaire de favoriser un climat de coexistence où chacun se sent à l’aise, avec des règles générales adaptées aux différents groupes d’âge : adultes, enfants de 16 à 18 ans et enfants de moins de 16 ans.

Les devoirs des étudiants résidents

a) L’étude, qui est précisée dans :

1.º L’obligation d’assister régulièrement aux activités d’étude de la résidence avec ponctualité et aux cours de l’IES dans lequel ils sont scolarisés.

2.º Le respect de l’exercice du droit à l’étude de leurs camarades de classe.

3.º L’obligation d’effectuer des activités scolaires pour consolider leur apprentissage qui ont été assignées par les enseignants pour être exécutées en dehors des heures de cours.

b) Respecter l’autorité et les directives du personnel de la résidence.

c) Respecter la liberté de conscience, les convictions religieuses et morales et la dignité, l’intégrité et la vie privée de tous les membres de la communauté éducative, ainsi que l’égalité entre hommes et femmes.

d) Respecter les règles d’organisation, de cohabitation et de discipline de la résidence et contribuer au développement du projet éducatif de la même et de ses activités.

e) Participer et collaborer au développement normal de la coexistence et à la réalisation d’un climat de comportement adéquat dans toutes les activités de la résidence universitaire.

f) Participer aux organes correspondants du centre, ainsi qu’aux activités déterminées par celui-ci.

g) Faire un usage approprié des installations et des ressources matérielles de la résidence, en contribuant à leur conservation et à leur entretien.

h) Participer à la vie de la résidence.

i) Connaître la Constitution espagnole et le Statut d’autonomie de l’Andalousie, afin de se former aux valeurs et aux principes qui y sont contenus.

Droits des étudiants résidents

Les étudiants résidents ont le droit :

a) de recevoir un enseignement de qualité qui contribue au plein épanouissement de leur personnalité et de leurs capacités.

b) d’étudier.

c) de bénéficier d’une orientation scolaire et professionnelle.

d) d’obtenir une évaluation et une reconnaissance objectives de leur dévouement, de leurs efforts, de leurs performances et du respect des règles de coexistence. A cette fin, ils auront le droit d’être informés des critères d’évaluation qui seront appliqués.

e) A une formation complète qui tient compte de leurs capacités, de leur rythme d’apprentissage et qui stimule l’effort personnel, la motivation pour l’apprentissage et la responsabilité individuelle.

f) A l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans la pratique éducative et à l’utilisation sécurisée d’Internet dans la résidence scolaire.

g) A une éducation qui favorise l’assomption d’une vie responsable pour la réalisation d’une société libre et égalitaire, ainsi que l’acquisition d’habitudes de vie saines, la conservation de l’environnement et la durabilité.

h) Au respect de leur liberté de conscience et de leurs convictions religieuses et morales, ainsi que de leur identité, de leur intimité, de leur intégrité personnelle et de leur dignité, par tous les étudiants résidents et le personnel qui les prend en charge.

i) A l’égalité des chances et de traitement, par le développement de politiques éducatives d’intégration et de compensation.

j) A l’accessibilité et à la permanence dans le système éducatif, dans les termes prévus à l’article 7.2.i) de la loi 17/2007 du 10 décembre, de l’éducation d’Andalousie.

k) A la liberté d’expression et d’association, ainsi que de réunion dans les termes établis à l’article 8 de la loi 8/1985 du 3 juillet, réglementant le droit à l’éducation.

l) A la protection contre toute agression physique ou morale, tant dans les périodes consacrées à la réalisation des activités programmées de la résidence, que dans les moments de loisir et de sommeil.

m) A la participation au fonctionnement et à la vie de la résidence et aux organes correspondants, et à l’utilisation des installations de celle-ci.

n) De recevoir une alimentation saine et équilibrée et de participer à des activités sportives adaptées à leur âge et à leur niveau de développement.

ñ) De connaître la Constitution espagnole et le Statut d’autonomie de l’Andalousie.

o) D’être informés de leurs droits et devoirs, ainsi que des règles de coexistence établies dans la résidence, notamment au début de leur séjour dans la résidence.

Conduite contraire aux règles de coexistence

Les conduites contraires aux règles de coexistence sont celles qui s’opposent à celles établies par les résidences scolaires conformément à la réglementation en vigueur et, en tout état de cause, les suivantes :

a) Les actes qui perturbent le déroulement normal des activités du groupe.

b) Le manque systématique de collaboration des élèves résidents dans la réalisation des activités visant le soutien scolaire, ainsi que dans le suivi des orientations des éducateurs ou des moniteurs concernant leur apprentissage.

c) Les comportements susceptibles d’empêcher ou de gêner l’exercice du droit ou l’accomplissement du devoir d’étudier par leurs camarades. De même, l’altération du climat de repos dans les chambres ou de la cohabitation dans les espaces communs.

d) Le manque injustifié de ponctualité pour respecter les horaires de la résidence.

e) Le manque injustifié d’assiduité aux activités de la résidence et de la classe de l’IES dans lequel l’élève est scolarisé.

f) L’inconvenance et l’inconsidération envers les membres de la communauté éducative.

g) Le fait de causer des dommages mineurs aux installations, aux ressources matérielles ou aux documents de la résidence universitaire, ou aux biens des autres membres de la communauté éducative, pour un montant maximum de quinze euros.

h) Le non-respect des obligations de propreté, d’hygiène et de sécurité dans les chambres, selon les règles suivantes :

1º. La chambre doit être quittée avant 8h15 pour assister à l’Institut, sauf si vous avez la permission de l’éducateur de service de rester dans la même, pour des raisons de maladie ou autres raisons justifiées. Elle doit être rangée, les lits faits et les lumières éteintes.

2º. Des mesures d’hygiène de base doivent être prises pour faire de la chambre un lieu sain. Pas de papiers, de sacs, de coquilles de noix, de chewing-gum ou tout autre objet qui nuit à la propreté dont nous devrions tous bénéficier

3º. Les draps doivent être changés une fois par semaine

4º. Les murs doivent être maintenus propres et si des photos ou des affiches sont placées, elles doivent être fixées avec du ruban adhésif. Aucune affiche ou message à caractère xénophobe, incitant à la violence, menaçant l’égalité des sexes ou ayant pour thème l’alcool, la drogue, le tabac ou le sexe n’est autorisé.

5º. Les salles de bains doivent rester propres et il ne faut pas utiliser plus d’eau ou de papier que nécessaire, car cela entraîne un coût important pour la résidence.

6º. Les aliments nécessitant une réfrigération ne sont pas autorisés dans les chambres ou les armoires.

7º. Pour des raisons de sécurité, il est interdit d’utiliser de l’encens, des bougies ou des appareils électriques susceptibles d’allumer une flamme. Les couteaux de cuisine, à l’exclusion des couteaux à bout émoussé, ne peuvent être introduits dans les chambres ou conservés dans les armoires.

8º. Vous ne pouvez pas utiliser les haut-parleurs des appareils, seulement des écouteurs.

9º. A 23h, vous ne pouvez pas déambuler dans les couloirs et à 23h30, vous devez être silencieux.

10ème. Pendant le cours, les familles et amis qui rendent visite aux résidents, préviendront la réception et attendront que les étudiants descendent. Ils ne pourront pas accéder aux salles avec eux.

11º. Les garçons ne sont pas autorisés à accéder aux chambres des filles et vice versa.

Conduites portant gravement atteinte à la coexistence

Les conduites suivantes sont considérées comme portant gravement atteinte à la coexistence dans la résidence scolaire :

a) Agressions physiques à l’encontre de tout membre de la communauté éducative.

b) Insultes et injures à l’encontre de tout membre de la communauté éducative.

c) Les brimades, entendues comme des violences psychologiques, verbales ou physiques à l’égard d’un élève résident produites par un ou plusieurs camarades de façon répétée au cours d’une année scolaire.

d) Les actions portant atteinte à la santé et à l’intégrité personnelle des membres de la communauté éducative de la résidence, ou l’incitation à celles-ci. Ce comportement comprend la consommation d’alcool ou de drogues dans les locaux de la résidence, ainsi que la possession de ces substances. Ce comportement est considéré comme commis par ceux qui possèdent dans les locaux des produits précurseurs ou des ustensiles pour la préparation, la consommation ou la vente de substances narcotiques, tels que des graines, des broyeurs ou autres. Cela inclut également la consommation de tabac à priser dans les chambres ou les espaces communs.

Sont considérés dans cette section les comportements qui mettent en danger l’intégrité physique de la personne qui les réalise, ou d’autrui, tels que l’escalade des murs ou l’entrée dans les chambres par les fenêtres.

e) Les humiliations à l’encontre de tout membre de la communauté éducative, notamment si elles ont une composante sexuelle, raciale, religieuse, xénophobe ou homophobe, ou sont faites à l’encontre des étudiants résidents ayant des besoins éducatifs particuliers.

f) Les menaces ou la coercition à l’encontre de tout membre de la communauté éducative.

g) L’usurpation d’identité dans les actes de la vie de la résidence et la falsification ou le vol de documents académiques. De même, l’utilisation de la carte personnelle d’une autre personne pour quitter le centre ou la sortie sans autorisation, si nécessaire la même. Vous ne pouvez pas accéder aux chambres des résidents de sexe différent, ni entrer dans une chambre sans l’autorisation des occupants.

h) Le vol d’objets appartenant à un autre étudiant, au personnel de la résidence ou de matériel ou d’ustensiles du centre. Sont également visés les actes qui causent des dommages graves aux installations, aux ressources matérielles ou aux documents de la résidence, ou aux biens des autres membres de la communauté éducative, ainsi que la soustraction de ceux-ci, sans préjudice du paiement du montant de la réparation, si celle-ci est effectuée par une entreprise extérieure.

i) La répétition dans la même année scolaire de comportements contraires aux règles de coexistence de la résidence visées à l’article 34.

j) Tout acte visant directement à empêcher le développement normal des activités de la résidence.

k) Le non-respect des corrections imposées, sauf si le comité de cohabitation estime que ce non-respect est dû à des causes justifiées.

La commission de cohabitation

La commission de cohabitation constituée au sein du Conseil des résidences universitaires est composée du directeur, qui la préside, du responsable des activités, d’un éducateur de formation et de loisirs, d’un père, d’une mère ou d’un représentant légal des étudiants et d’un étudiant résident élu par les représentants de chacun des secteurs au sein du Conseil des résidences universitaires. S’il existe un membre du Conseil des résidences nommé par l’association des parents des étudiants résidents ayant le plus grand nombre de membres, il sera le représentant des parents au sein du comité de coexistence

Mesure de prévention, de détection et de résolution des conflits

Lorsque l’on traite de la coexistence dans les centres éducatifs, il est important d’accorder une attention particulière aux mesures de prévention des conflits. La prévention consiste à mettre en place des stratégies organisationnelles et des actions de sensibilisation qui permettent d’anticiper les problèmes, de réduire les risques et de permettre une détection précoce. Nous mettons en œuvre les éléments suivants :

a) Accueil des élèves en début d’année scolaire.

Les éducateurs tuteurs reçoivent et guident les élèves de leur groupe pendant les premières heures de leur séjour dans la Résidence, leur présentent les camarades avec lesquels ils partageront une chambre, les informent des horaires, des repas, des sorties et de tout ce qui concerne la vie dans le centre et facilitent leur intégration dans celui-ci. Dans les premiers jours du cours, une réunion générale des étudiants est organisée avec l’équipe pédagogique et la direction du centre. Dans le même, les droits et devoirs des résidents, le régime de coexistence, clarifier les doutes et recevoir les suggestions des étudiants qui participent ainsi à faire de la résidence scolaire un centre convivial où non seulement vivre, mais coexister pendant la semaine.

b) Mesures pour la connaissance du plan de coexistence par la communauté scolaire.

La connaissance des règles de coexistence du centre et des droits et devoirs de l’ensemble de la communauté éducative est favorisée par la remise à chacun des secteurs représentés au conseil de résidence d’un exemplaire du plan de coexistence. De même, un exemplaire est remis à chacun des éducateurs tuteurs pour être distribué à leur groupe d’élèves et pour leur travail de tutorat. Un résumé des règles de coexistence est affiché dans chaque pièce. Enfin, le plan est publié sur le site Internet du centre pour la connaissance générale de la communauté éducative.

c) Mesures de détection des conflits.

La détection précoce des conflits permet d’agir avant qu’ils ne s’aggravent et ne détériorent le climat de coexistence, en encourageant le dialogue, l’intervention pour réorienter les attitudes et les mesures éducatives de sensibilisation, en évitant de focaliser l’attention sur les corrections ou les mesures disciplinaires. Ainsi, ce seront les éducateurs tuteurs qui, dans un premier temps, devront détecter la possibilité d’un conflit et prendre les mesures appropriées de conciliation et de dialogue, avant de prendre la décision de corriger le comportement naissant en appliquant les règles de discipline.

Toutefois, lorsque des comportements inclus dans les sections 8.11 ou 8.15 du plan de coexistence se produisent, le protocole établi dans les sections 8.14 ou 8.18 doit être suivi, selon que la faute présumée est mineure ou grave. Normalement, la procédure sera initiée au moyen d’un rapport d’incident, en utilisant le modèle inclus dans la section correspondante.

d) Mesures de résolution des conflits

Les corrections et les mesures disciplinaires à appliquer en cas de non-respect des règles de coexistence seront conformes aux dispositions du Règlement organique des résidences scolaires approuvé par le décret 54/2012 et inclus dans ce Plan. Certains des comportements décrits dans le décret ont été développés de manière générale afin d’inclure la casuistique adaptée à notre centre, en respectant toujours les types inclus dans le règlement. Elle a également été systématisée à travers des tableaux comportements, organes compétents, sanctions, droits des élèves impliqués et actions à mener dans la procédure.

Dans tous les cas, les corrections et les mesures disciplinaires à appliquer pour la violation des règles de coexistence doivent avoir un caractère éducatif et récupérateur, doivent être adaptées aux besoins éducatifs spéciaux de l’élève et chercheront à améliorer les relations de tous les membres de la communauté éducative. La situation personnelle, familiale ou sociale de l’élève, ainsi que son âge, doivent également être pris en compte.

Les corrections et les mesures disciplinaires appliquées à un élève pour violation des règles de coexistence doivent contribuer à redresser les attitudes et à réparer les dommages causés, afin de contribuer à restaurer le climat de coexistence dans le centre.

Les corrections et les mesures disciplinaires appliquées à un élève pour violation des règles de coexistence doivent contribuer à redresser les attitudes et à réparer les dommages causés, afin de contribuer à restaurer le climat de coexistence dans le centre.

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